Salut à vous !
Voici le premier article d’une série de récits de voyage à Madère. On vous raconte notre expérience avec les dauphins, observés dans leur milieu naturel… au creux de l’océan !
Madère est la principale île de l’archipel du même nom qui se trouve dans l’océan Atlantique, au large du Maroc. C’est une région autonome du Portugal qu’on pourrait définir comme une montagne escarpée et luxuriante posée sur l’océan.

Je vais vous parler de notre expérience avec Lobosonda, une agence locale qui propose des excursions en bateau pour découvrir les mammifères marins. Nous avons été invités, mais nous gardons toute notre liberté pour vous faire ce retour d’expérience.
-
Les engagements de L’agence.
En préparant notre voyage à Madère, je me suis renseigné sur les différentes agences qui proposaient des excursions en bateau.
Mon intérêt s’est porté sur Lobosonda pour son éthique respectueuse de l’océan. J’ai longuement échangé par mail avec Joana, qui m’a expliqué la philosophie de l’agence.
Pour eux, leur activité est plus qu’une source de revenus, c’est avant tout un engagement pour l’océan et toute sa biodiversité. L’équipe travaille quotidiennement sur les questions relatives à la préservation des océans. D’ailleurs, une page sur leur site est dédiée à l’information des visiteurs et regroupe différents pétitions pour défendre la cause de l’océan & sa biodiversité. Je vous invite à la découvrir en cliquant →ICI←
L’agence organise également des actions de préservation du littoral, comme le nettoyage des plages.
Ce qui m’a également plu, c’est l’histoire de leur bateau, le « Ribeira Brava ». Un authentique bateau de pêche qui a sillonné l’océan durant 36 ans (entre 1964 et 2000), avant d’être mis au rebut. C’est le père de Joana, Rafael Gomes, qui a racheté le bateau pour le restaurer. Vous pouvez voir des photos d’époque →ICI←

C’est au fil de nos échanges que Joana m’a proposé de nous inviter pour une excursion à bord du Ribeira Brava.
-
Observer les dauphins dans leur milieu naturel, notre expérience.
Nous avons bien failli ne pas arriver à temps pour monter sur le bateau : Nous étions pourtant en avance, mais le GPS nous a fait prendre des routes impossibles. Nous nous sommes retrouvés du mauvais côté de la Marina qui était fermée pour cause de travaux, la galère. J’ai contacté l’agence par téléphone pour solliciter leur aide. Malgré mon anglais rudimentaire nous avons pu échanger et ils ont été d’une patience et d’une bienveillance à toute épreuve. Finalement, nous avons pu rejoindre le quai à temps.




Nous sommes montés à bord avec une dizaine d’autres personnes, accompagnés de Filipe, notre capitaine, et de Fatima, notre guide souriante et attentionnée.
Nous avons quitté le port, nous dirigeant vers l’océan immense, infini. Sur le bateau, le temps n’avait plus de prise.

Fatima a pris le temps d’échanger avec chaque petit groupe sur le bateau, déclamant avec une passion non feinte que nous étions des invités sur l’océan, que la nature était imprévisible et insaisissable et qu’il était important d’apprécier chaque instant.
Au loin, nous avons aperçu un dauphin. Puis un autre. Quelques minutes plus tard, il étaient tout autour de nous, j’étais comme une enfant : avec des étoiles plein les yeux.
L’approche est respectueuse et les dauphins curieux profitent des vagues créées par le bateau pour se déplacer à toute vitesse. Tout autour de nous, ils se croisent, passent sous le bateau, repassent, sautent. Une douce euphorie semble partagée entre les humains subjugués et les dauphins qui nagent tout autour. Il y a des instants comme celui-ci, qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire…










Après un moment passé à observer les dauphins, ils ont fini par s’éloigner. Bercée par les vagues, j’ai eu comme l’impression de m’éveiller d’un rêve. Il est difficile de retranscrire l’intensité de cette expérience avec des mots & des images, c’est quelque chose qui prend aux tripes, qui secoue le cœur…
Mais ce jour là, il n’y a pas eu que le rêve. Lors de cette excursion, j’ai vu autre chose : un morceau de plastique qui flottait dans l’océan. J’ai eu le cœur serré. J’ai cette terrible question sur le bout des lèvres : Dans quelques années, la biodiversité marine ne sera-t-elle qu’un lointain souvenir ? Ce qui n’aurait été qu’un détail aux yeux de certains m’a fait l’effet d’une claque. Cela m’a conforté encore plus dans l’importance de faire des efforts au quotidien pour réduire ma consommation de plastique, et des efforts, il y en a encore, je suis loin du zéro déchet.
Des infos et des idées pour agir → ICI ←

Vous pouvez voir ou revoir la vidéo Teaser de cet article (pensez à activer la HD) :
J’espère que cet article vous a plu ! Vous pouvez retrouver toutes les infos sur Lobosonda sur leur site en cliquant →ICI←
Cet article vous a plu ? Vous pouvez l’épingler sur Pinterest :


Laisser un commentaire